12 août

Le 12 aout 1915                                          

Ma chère maman,

Nous voilà pour quelques jours au repos en France. Je te fais parvenir une lettre pour un sergent de ma compagnie parti en permission. Toujours pas de lettres de la maison. Heureusement que j’ai su par Julot Long que tu étais à OF avec Claire, car j’aurais continué à t’écrire à Oran.

Embrasse tout le monde, beaucoup de caresses à Riquet et reçois les meilleurs de ton fils.

Henri

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